Aspres-sur-Buëch (05)

Au centre du village d'Aspres-sur-Buëch se trouve une véritable « fortune arboricole » : le parc des séquoias !

Voilà un bien joli parc qui vaut tout à fait le détour et l'arrêt.


Carte  géoportail

Signalétique

Au départ (1882), c'était le jardin de la propriété d'Henri Gignoux, fondateur de la société Glacières Générales des Alpes. Aux environs de 1900 ont été plantés deux séquoias qui, aujourd'hui, percent le ciel par-dessus les toits d'Aspres. Ces arbres (également accompagnés par deux cèdres de l'Atlas de très belle taille) sont magnifiques et leur âge de 110 ans leur donne une stature franchement imposante. Ils apparaissent en parfaite santé, et bénéficient aujourd'hui des soins du conseil municipal d'Aspres, car ce qui était une propriété privée auparavant est aujourd'hui devenu un jardin public.

Séquoias géants à Aspres sur Buëch

Le plus gros de ces séquoias se trouve à droite (sur la photo), et sa circonférence est de 7.30 m (à 1.50 m du sol). L'implantation des branches est parfaite et, chose qui est splendide, la voûte des branches basses redescend presque jusqu'au sol (à moins de 1.50 m du sol), formant comme un immense parapluie de 18 mètres de diamètre. Fabuleux ! Les bancs permettent ainsi de s'asseoir à l'ombre quand il fait bien chaud…

Le deuxième séquoia (celui de gauche sur la photo) est un peu moins gros 6.20 m de circonférence quand même...

La relève est assurée car trois jeunes séquoias ont été planté récemment (cercles rouge).

7m30 de circonférence

Base du tronc et branches du plus gros.

Implantation des branches

Séquoia géant au parc des séquoias à Aspres sur Buëch

Le deuxième séquoia présente la particularité d'avoir une fourche à mi-hauteur de son tronc, que l'on distingue très nettement.

6m20 de circonférence

Base du tronc et branches du moins gros.

Le branchage du moins gros

Un dernier séquoia existe (pas de photo), mais son emplacement est très inconfortable actuellement. En effet il a poussé entre deux gros cèdres de l'Atlas (4.30 et 3.60 m de circonférence, ce qui est respectable pour cette essence), à 4 mètres seulement du premier et à environ 8 m du second. Il manque donc beaucoup de soleil : toutes ses branches basses sont sèches. Mais, il grandit quand même, malgré cette difficulté et, dans un siècle probablement, il prendra l'avantage en hauteur sur ses voisins. A ce moment-là alors, la situation s'inversera… !

Merci à François Lannes pour les photos et les informations.



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